Experience an ordinary day in 2010+5 : With this simple idea, an on-stage performance with actors and leaders from industry, government and academia has been set…
Voici la liste des 10 derniers nouveaux adhérents (sous la forme du FIFO)
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Lexmark
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MREJEN
TEAMLOG
Soirée Culturelle du 26/10/2009 et Dîner des adhérents
Sortie culturelle du CMIT (26/10/09) et dîner
des adhérents
Musée Jacquemard André
Exposition « Bruegel, Memling, Van Eyck...
La collection Brukenthal »
Le CMIT,
c'est aussi des activités culturelles permettant aux membres de se retrouver
dans un contexte autre que celui du business. C'est ainsi que nous avons eu
grand plaisir lundi 26 octobre à découvrir le Musée Jacquemard André avec un
guide fort sympathique et captivant (Hélène Kadomtzeff) avant de voir
l'impressionnante collection Brukenthal rassemblant des œuvres flamandes du 15
au 17e siècle. La soirée se termina autour d'une bonne table
« Ma Bourgogne ».
Il est 18h30. Une vingtaine de membres ont
répondu présent à cette sortie culturelle organisée par le CMIT au cœur de
Paris avec la visite du Musée Jacquemard André et de l'exposition de la
collection Brukenthal qu'il abrite jusqu'au 11 janvier 2010. C'est en compagnie
de notre sympathique guide Hélène Kadomtzeff que nous découvrons ce lieu chargé
d'histoire et comportant de nombreuses œuvres de toute beauté. Que
d'émotions ! Place à la visite...
Notre guide nous rappelle que Monsieur Edouard
André est un Héritier d'une famille de banquiers protestants qui a mis sa
fortune au profit d'acquisitions d'œuvres d'art qu'il expose dans son nouvel
hôtel du Boulevard Haussmann, achevé en 1875. Il épouse Nélie Jacquemart,
artiste de renom qui avait exécuté son portrait. Chaque année, le couple se
rend en Italie et forme, au fur et à mesure de ses acquisitions, une des plus
belles collections d'art italien en France. A la mort de son mari, Nélie
Jacquemart achève l'aménagement du musée italien et va jusqu'en Orient pour
enrichir d'objets précieux sa collection. Fidèle au projet bâti avec son époux,
elle lègue à l'Institut de France l'hôtel et ses collections, pour en faire un
musée, qui ouvre ses portes dès 1913.
Nous sommes au rez-de-chaussée de l'hôtel
particulier, direction les appartements privés avec la chambre de Madame qui reprend
un aménagement typique du règne de Louis XV.
L'antichambre
de Monsieur illustre le souvenir d'Edouard André par une série de portraits de
famille, dont le sien, exécuté par sa femme dix années avant leur mariage.
La
chambre à coucher de Monsieur (ci-contre) et sa salle de bain attenante ont conservé
leur décor d'époque et restituent pleinement le souvenir du grand
collectionneur.
Autre pièce impressionnante par sa beauté, le
salon des tapisseries qui présente d'exceptionnelles tentures consacrées aux
"Jeux russiens". A noter également une remarquable association d'un
mobilier d'époque Louis XIV et Louis XVI.
Le salon de musique est l'œuvre de Monsieur,
qui s'y plaisait à jouer de l'orgue (au premier étage). Reflet de l'esprit du
Second Empire avec ses murs tapissés de brocart cramoisi, le salon de musique
se transformait en salle de bal les soirs de concert.
Espace étonnant à plus d'un titre, le jardin
d'hiver témoigne tant du goût théâtral d'Edouard André que du génie de son
architecte, Henri Parent qui avait à cœur de surpasser Charles Garnier, son
rival, architecte du nouvel Opéra de Paris. Au pied du majestueux escalier à
double révolution orné des fresques de Tiepolo, un jardin d'hiver agrémenté de
plantes exotiques accueille les invités, comme il était d'usage sous le règne
de Napoléon III.
Dans le
prolongement de ce jardin, le fumoir rassemble les objets collectés par Nélie
Jacquemart au cours de ses voyages en Angleterre, en Perse et aux Indes.
Prenons l'escalier pour monter au premier étage
et découvrir le musée italien et la non moins somptueuse salle des sculptures.
Celle-ci abrite l'une des plus belles collections de sculptures italiennes des
XVe - XVIe siècles conservées en France, rassemblant des œuvres de Francesco
Laurana, Donatello, Luca Della Robbia... Tout y est superlatif !
La salle
Florentine regroupe des œuvres d'inspiration religieuse (stalles d'église,
retable d'autel et monument funéraire) et une galerie de peinture privilégiant
l'Ecole florentine, représentée par les œuvres de Botticelli, Botticini,
Perugin et le célèbre «Saint Georges terrassant le dragon» d'Uccello. Attenante
à cette salle, la salle Vénitienne (en photo) témoigne du goût des André pour
les artistes vénitiens du XVe siècle : dominés par un superbe plafond à
caissons attribué à Mocetto, les tableaux de Mantegna, Bellini ou Carpaccio
restituent ici le cadre typique d'un Palais vénitien.
La seconde partie de la visite fût consacrée à
la découverte des peintures de la collection de Brukenthal, l'une des plus
prestigieuses d'Europe centrale qui rassemble des œuvres flamandes des plus
grands maîtres du XVème siècle au XVIIème siècle : Van
Eyck, Jordaens, Bruegel, Memling ou Teniers.
Enfin,
la soirée se termina au restaurant « Ma Bourgogne » avec d'autres
membres du CMIT qui n'avaient malheureusement pas pû se libérer pour la visite
et l'exposition. Ambiance sympathique et discussion à bâton rompue ont clôturé
cette soirée fort amicale appréciée de tous... Assurément, cette sortie fût un
coup de maître !